Arrêt du tabac

tabacLa consommation de cigarette – ou de tabac sous une autre forme – est une dépendance, avec les effets connus de la nicotine mais aussi d’autres substances toxiques qui parasitent les mécanismes cérébraux de gestion du comportement.

Une méta-analyse internationale, synthétisant les résultats de 633 études et incluant au total 72000 fumeurs, a comparé l’efficacité de toutes les méthodes de sevrage tabagique. Elle conclut que l’hypnose est la plus efficace dans la durée.

Il est possible d’arrêter en une seule séance, d’autres personnes ont besoin d’un peu plus de temps mais il s’agit toujours d’un accompagnement bref, sans doute parce que nous actionnons directement les leviers de l’inconscient à l’œuvre chez le fumeur. Dans certains cas, il peut être proposé en parallèle un accompagnement du corps par la naturopathie (plantes, conseils alimentaires, homéopathie…)

Si le fumeur connaît la nocivité de la cigarette et ses effets sur la santé, elle n’en répond pas moins à un besoin réel, conscient ou inconscient. Que ressent un fumeur lorsqu’il allume un cigarette ? La plupart du temps, il s’agit de compenser un stress, de profiter d’un moment de convivialité, de prendre un moment pour soi. Cela part donc d’une bonne intention et il est possible d’apprendre à l’esprit comment la satisfaire autrement, d’une manière plus saine et je dirais même plus efficace.

Arrêter c’est bien mais il y a autre chose de plus motivant et surtout de plus important : quelle vie voulez-vous ensuite ? Les pouvoirs créateurs de l’esprit humain sont extraordinaires. L’évolution récente de la société vers une disparition progressive du tabac est peut-être une occasion supplémentaire de franchir le pas.

Les éventuels effets du sevrage sont souvent secondaires à des peurs ou des programmations inconscientes qu’il est tout aussi facile de neutraliser. Ce sont les mêmes mécanismes à partir desquels vous avez commencé à fumer qui, réorientés, vous permettront d’arrêter. Vous savez déjà faire ! Une autre bonne nouvelle est que l’ancienneté du comportement tout comme la quantité de cigarettes quotidiennes ne déterminent pas la durée de la thérapie. On en parle ensemble ?